Depuis dix ans, la droite a multiplié la dette par deux par une politique qui ne profite qu’à une minorité de nos concitoyens les plus aisés. La crise est là, mais la responsabilité est surtout celle de M. Sarkozy. Faute d’avoir le courage de revenir sur 75 milliards de cadeaux fiscaux, le gouvernement impose au pays une cure d’austérité brutale et injuste, désastreuse économiquement et financièrement inefficace. Tous les Français s’en trouvent pénalisés.
La politique Fillon/Sarkozy, c’est l’injustice : augmentation de la TVA, taxe sur les mutuelles… Les mesures prises par le gouvernement pénalisent les malades, les salariés, les retraités, les chômeurs, le pouvoir d’achat, les plus fragiles.
La politique Fillon/Sarkozy, c’est moins de croissance et moins d’emplois : baisser aveuglément les dépenses publiques en période de crise, c’est casser la croissance, saper la consommation, vider les carnets de commandes des entreprises.
La politique Fillon/Sarkozy, c’est encore plus de dette et de défi cit pour demain, car sans croissance, pas de redressement possible.
Le PS propose une politique déterminée pour relancer la croissance et l’emploi et des efforts justement répartis pour réduire les déficits.

La politique de la droite est responsable de la moitié de la hausse du défi cit (rapport de la Cour des comptes de février 2010). La crise a bon dos.
L’austérité, c’est moins d’argent dans votre porte-monnaie et plus de dette pour la France
Les socialistes proposent un plan pour redresser la France
Des mesures de relance de la croissance et de l’emploi :
- des emplois d’avenir pour les jeunes dans des secteurs innovants
- une banque publique d’investissement pour relancer la compétitivité
- la priorité à l’éducation, la formation et la recherche
Des mesures justes pour réduire vraiment les dépenses :
- nous nous attaquerons aux 75 milliards de niches fiscales qui bénéficient aux plus privilégiés
- nous rendrons à l’impôt sa progressivité pour que chacun contribue selon ses moyens
- nous rétablirons les droits de succession sur les grandes fortunes et l’ISF





















